Interdit aux moins de 18 ans

"Morale, sexe et violence au cinéma". 240 pages. ISBN: 978-2200346294. Date de publication: 01/2008. 

Quatrième de couverture Pourquoi le sexe et la violence font-ils recette au cinéma ? Pourquoi déclenchent-ils tant de polémiques ? Le but de ce livre est de réfléchir sereinement à la conduite à tenir face aux « images sulfureuses ». Après une étude comparée du problème de la censure en France et aux Etats-Unis, l'auteur analyse les attitudes possibles face aux scènes de violence et à la pornographie. Il étudie la façon dont des films comme Irréversible, Elephant, ou Lilithont été reçus par le monde des médias ou celui de l’éducation. Il tente d’expliquer les raisons d’agir et de réagir des créateurs et spectateurs. Chaque chapitre se termine donc par l’interview d’un expert : réalisateur, philosophe, critique, psychologue... etc. Le livre s’adresse à tous ceux qui tentent de dépasser les polémiques créées par les « films à scandale », pour entendre les arguments de tous les camps en présence.



Abécédaire des Parapluies de Cherbourg

114 pages. 

Ed. de l'Amandier

ISBN: 978-2-35516-032-5. 

Date de publication: 11/2007. 

Quatrième de couverture

Radiographie de l’amour qui passe, manifeste punk déguisé en chanson de variétés, les Parapluies de Cherbourg cachent bien leur jeu. Avec eux, Jacques Demy invente le genre du film de regrets, dont les héros vivent leur vie au conditionnel passé.


Lire les images de cinéma

240 pages. En duo avec Michel Marie. Larousse. Collection : Comprendre & Reconnaitre. ISBN: 9782035833280. Date de publication: 04/04/2007. 

Quatrième de couverture S'initier à l'analyse de films grâce à des outils et à des exemples d'analyse de séquences. L'ouvrage est organisé en deux parties :

- « Les outils de base » : les recettes pour savoir lire le cinéma à l'échelle du plan, de la séquence, et du film. Des exemples tirés de films très variés (de Fantômas au Seigneur des anneaux, des films de Bergman à ceux de Tarantino). Une importance également accordée à la bande-son.

- « Lectures de films » propose 30 analyses de séquences qui utilisent les différents outils d'analyse. Les films sont sélectionnés de manière à représenter à égalité des succès populaires et des oeuvres un peu plus difficiles. Ils sont regroupés en 8 chapitres recoupant les grandes étapes de l'histoire du cinéma et introduits par une « boîte à outils » spécifique.


Il cinema postmoderno

Version remaniée de « L’écran postmoderne ».

Edizioni Kaplan, Torino 2007. ISBN 88- 89908-08-4. 176 

Lire la nouvelle introduction (en italien) "Parliamo di calcio":

http://www.edizionikaplan.com/Catalogo/Catalogo_libri_kaplan_-_pagina_1.htm

Quatrième de couverture A dieci anni dalla sua uscita, questo testo risulta ancora fondamentale, anche  in rapporto alla massa di posizioni, analisi, studi sul cinema postmoderno che spesso non sembrano trovare un luogo di sintesi da cui partire per approfondimenti particolari. Con questo libro Jullier pone le fondamenta ed edifica una teoria e un’estetica del cinema postmoderno da cui non si può prescindere.


L'analyse de séquences, 2ème édition

Armand Colin, février 2007. Collection : Armand Colin Cinéma. ISBN-10: 2200351313-ISBN-13: 978-2200351311. 192 pages.

Quatrième de couverture Comment analyser une séquence de film ? Qu’on le fasse pour le plaisir ou pour répondre aux nécessités d’un devoir, d’un examen ou d’un concours, il existe quelques bases indispensables, et ce livre se propose de les donner. L’auteur fournit des outils d’analyse et des conseils pratiques accessibles à tous sans connaissances préalables, aussi bien dans le domaine technique (point de vue, profondeur de champ...) que dans le domaine esthétique (styles, scénographies...). Chacun des outils est expliqué à l’aide de tableaux ou de photogrammes, et d’exemples de films puisés dans toute l’histoire du cinéma, sans distinctions : Spielberg aussi bien que Godard, Batman autant que Charlot, le cinéma d’art et essai tout comme le cinéma populaire. On y apprend comment analyser sans porter de jugements de valeur, comment contourner les clichés qui attendent l’analyste, et comment s’y retrouver entre les outils démodés et ceux qui permettent de faire des trouvailles. Trois « analyses-modèles » complètent cette présentation, chacune portant sur des films de styles différents – classique, moderne et postmoderne. Des descriptifs d’épreuves sont fournis et commentés : option cinéma du bac, option cinéma des agrégations de lettres et d’arts plastiques, concours d’entrée à la FEMIS et à Louis-Lumière.


Star Wars. Anatomie einer Saga
Version complète, revue et corrigée, incluant les 6 épisodes de la saga.
Aus dem Französischen von Rüdiger Hillmer 02-2007, ca. 344 Seiten, br. ISBN 978-3-89669-557-4
http://www.uvk.de/detail.asp?WKorbUID=30251349&TITZIF=1875&be=fi
Quatrième de couverture Star Wars ist zum gesellschaftlichen Phänomen geworden, bei dem die beiden Trilogien nur einen kleinen, zentralen Teil bilden. Hunderttausende von Fans auf der ganzen Welt und Tausende Autoren von Spielen, Comics und Romanen arbeiten Tag für Tag daran, das Star Wars-Universum weiter zu verzweigen. Die Filme selbst sind nach und nach unter den Bildern, Klischees und Rekorden verschwunden. Laurent Jullier stellt sich dieser Tendenz entgegen. Allem, was direkt zu beobachten ist, gibt er in seinem kritischen Buch den Vorzug: den Filmen und den Produkten, die aus der Saga heraus entwickelt worden sind, und den Reaktionen, wie sie in Kritiken oder Diskussionsforen zutage treten. Am Ende dieses Buches weiß man nicht unbedingt, ob Mark Hammill sich zuletzt für Luke Skywalker hielt, noch geht es um Rehabilitierung oder im Gegenteil um eine Herabwürdigung von Star Wars. Jullier bleibt bei seiner Stilanalyse so weit wie möglich im Inneren der Welt des Films und macht Wiederholungen, Antinomien und Symmetrien ausfindig. In einer externen Analyse untersucht Laurent Jullier zudem die Verbindungen zwischen dem Film und der Welt, die ihn hat entstehen sehen, welche fiktionalen oder religiösen Erzählungen, welche historischen Ereignisse in der Saga anklingen und welche Art von Reaktionen sie bei Menschen auslösen kann.  

Le son au cinéma

Image et son : un mariage de raison

96 pages. Paru aux éd. L’Etoile-Cahiers du Cinéma en septembre 2006 dans la collection « Petits Cahiers », dir. par J. Magny. ISBN : 2866423372.

http://www.cahiersducinema.com/article839.html

Quatrième de couverture Au cours de l’histoire du cinéma sonore, les cinéastes ont accordé de plus en plus d’importance à la bande son, dont la richesse est aujourd’hui un facteur essentiel de qualité esthétique et de succès public. Savoir analyser aujourd’hui ce que l’on entend au cinéma - les paroles, la musique, les bruits - participe désormais de la compréhension de l’œuvre d’un cinéaste. C’est aussi un élément déterminant dans l’émotion procurée par le film. L’auteur apporte un éclairage historique où l’on découvre qu’un riche univers sonore existait déjà dans les salles au temps du muet, que le multipistes a été inventé il y a des lustres ou que la révolution numérique a d’abord eu lieu en France...

L’ouvrage permet egalement de comprendre les pratiques des métiers du son. On peut identifier trois familles de techniciens au travail sur le son d’un film : les ingénieurs du son et les perchman enregistrent le son sur le tournage, les monteurs son enrichissent ou remplacent les captures en direct avant d’ajouter la musique, enfin les mixeurs assemblent hiérarchisent et apportent au film la tonalité sonore telle que l’a voulue le cinéaste. Une trousse de secours pour le spectateur désorienté, des analyses de séquences, des interviews et des documents de travail de professionnels complètent cette approche du son au cinéma.
Traduction en espagnol : El sonido en el cine, Paidos, Barcelone 2007. ISBN: 978-84-493-2027-9

Stendhal, le désir de cinéma
Suivi des Privilèges du 10 avril 1840 de Stendhal

114 pages. En duo avec Guillaume Soulez. Paru chez Séguier-Archimbaud dans la coll. Carré Ciné dir. par Frédéric Sojcher, en juillet 2006. ISBaN : 2-84049-472-8.
Lien éditeur
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    Quatrième de couverture En avril 1840, Stendhal rédige les Privilèges. A travers ces étranges rêveries de toute-puissance, se lit une sorte de préfiguration des pouvoirs du dispositif cinématographique qui sera mis au point cinquante ans plus tard. Comment ce désir de cinéma entre-t-il en résonance avec le réalisme si particulier de Stendhal, souvent illustré par le travelling imaginaire du “miroir que l’on promène le long d’un chemin” dans Le Rouge et le Noir? Les auteurs ont mené l’enquête au sein de la réflexion esthétique stendhalienne. Ils décrivent l’effet sur Stendhal de la transformation du spectateur en ce début du dix-neuvième siècle, avec l’apparition des nouvelles machines à images. Ils reviennent sur sa théorie de la sensation, en particulier à l’aune des recherches contemporaines sur les expériences de pensée et les mondes possibles. Pourquoi ce montage des reflets auquel se livre Stendhal nous apparaît-il aujourd’hui comme quelque chose de cinématographique ?


Star Wars, anatomie d’une saga

244 pages. Paru chez Armand-Colin, coll. Cinéma dir. par Michel Marie, en mars 2005. ISBN : 2-200-26911-0.

http://www.armand-colin.com/catalogue/Welcome.html  puis recherche par mot-clé 

Quatrième de couverture Star Wars, comme disent ses fans, c’est « tellement plus que du cinéma » : six films, des dizaines de jeux sur console, des centaines de romans et de BD, des milliers de sites internet et d’innombrables produits dérivés… sans parler du programme de la défense nationale des Etats-Unis qui porte son nom…

Ce livre entend aborder ce continent foisonnant de manière objective, d’abord en posant des questions simples : Comment expliquer le succès mondial de Star Wars ? Est-ce un produit commercial sans âme ou un univers dans lequel chacun de nous peut trouver son compte ? S'agit-il encore de cinéma ou d’un laboratoire de création informatique ? L’histoire des Jedi est-elle le miroir de son temps ou l'équivalent des épopées mythologiques ? Distille-t-elle  une morale douteuse ou donne-t-elle envie de réaliser nos rêves? Nous infantilise-t-elle ou nous fait-elle réfléchir à des questions existentielles sous couvert de nous amuser ?… Pour répondre, il faut décortiquer les films et les comparer aux classiques de l’histoire du cinéma, il faut mesurer la différence entre les Chevaliers du Moyen-Age et les Chevaliers Jedi,  il faut jouer à Rogue Leader et consulter les sites spécialisés, regarder les courts-métrages réalisés par les fans, analyser les hommages et les parodies, les bravos et les moqueries, … et surtout s’attendre à voir apparaître des résultats qui n’étaient pas ceux que l’on attendait… Un livre « pour tous ceux et toutes celles qui ont eu envie, un jour, de piloter un X-Wings »… ou de réfléchir à ce qui fait l’essence du cinéma populaire.


Hollywood et la difficulté d’aimer

304 pages. Paru chez Stock en mars 2004, coll. « Un ordre d’idées » dirigée par Nicole Lapierre. ISBN : 2-234-05661-6.

Prix du meilleur essai 2004 du SFCC, Syndicat français de la critique de cinéma.

http://www.editions-stock.fr/cat/cat99_fracat_f.html

Quatrième de couverture Comment peut-on encore prendre au sérieux une vieille romance hollywoodienne ? Le réalisme domine aujourd'hui les discours publics sur l'amour, repoussant le genre de la romance dans des ghettos où se consomment rapidement des chewing-gums du cœur - les gondoles de supermarchés réservées aux livres Harlequin, la télévision hertzienne de l'après-midi. Le discrédit du « grand amour » dans les sociétés les plus riches de la planète semble total.

Et pourtant, ces films, devenus des objets kitsch dont les improbables happy ends, les couchers de soleil romantiques et les violons languissants font

sourire les spectateurs du troisième millénaire, conservent un pouvoir de fascination. Peut-être parce que la vision qu’ils donnent de la passion est moins simple qu’il n’y paraît.

En choisissant une douzaine de romances de l’Age d’or hollywoodien, certaines très connue et d’autres moins, Laurent Jullier suit le déroulement de l’intrigue amoureuse, de la rencontre au premier regard, des rites de séduction aux obstacles intimes et sociaux, des aléas de la possession aux rigueurs de la déception. Il y décèle une « philosophie pratique » de l’amour subtile et sombre.

Produits par une usine à rêves, ces films qui disent la difficulté d’aimer, finalement ne « racontent pas d’histoires ».


Qu’est-ce qu’un bon film ?

256 pages. Paru chez La Dispute, hors collection, à Paris, en décembre 2002. ISBN : 2-84303-060-9.

Lien distributeur : http://www.ellipse.ch/Produit.aspx?Produit=470426

Quatrième de couverture. À l’ appui des appréciations innombrables que chacun de nous (profane, amateur, cinéphile ou critique) porte, au fil des jours, sur tel ou tel film de cinéma, il n’est guère difficile de repérer certains critères fortement récurrents. Sous les habillages les plus variés – du plus naïf au plus distingué –, Laurent Jullier, enseignant l’esthétique du cinéma à l’université de Metz, dégage six critères de jugement de goût en matière de cinéma : le succès, la technique, l’édification, l’émotion, l’originalité, la cohérence. À partir de nombreux exemples empruntés à la critique ou aux conversations de tous les jours, il décortique l’usage, le sens et les conditions de validité de ces critères.

Il fait ainsi exploser quelques-uns de nos dogmes, de nos rituels ou de nos marottes, et nous n’échangerons peut-être plus les mêmes propos en sortant d’une salle de cinéma. Mais ce livre jubilatoire ne concerne pas que le cinéma, il constitue, plus largement, une sorte d’introduction à un usage raisonné du jugement de goût

Traduction en espagnol : ?Qué es una buena pelicula? Paidos Iberica S. A., Barcelone 2006. ISBN: 8449318335

 





L’analyse de séquences 

188 pages. Paru chez Nathan-VUEF, coll. Fac-cinéma dir. par Michel Marie, à Paris en janvier 2002. ISBN : 2-09 191 227-1. Rééd. 2002, 2003, et 2005 chez Armand-Colin. (EPUISE - voir 2ème édition)

http://www.armand-colin.com/catalogue/Welcome.html puis recherche par mot-clé

aQuatrième de couverture Ce livre est un manuel, une trousse de secours. Il est destiné à aider quiconque se trouve amené, dans le cadre d’un cours, d’un examen ou d’un concours, à analyser une séquence. Par où commencer ? N’y a-t-il pas trente-six manières de lire une image ? Qu’attend l’examinateur ? C’est à ces questions, entre autres, qu’entend répondre ce livre.

DES OUTILS D’ANALYSE sont donnés dans les trois premiers chapitres, applicables quel que soit le film. Les notions techniques indispensables (point de vue, distance focale, profondeur de champ...) sont expliquées en détails à l’aide de photogrammes et de schémas.

Une importance égale est accordée à la bande-image et à la bande-son. Des exemples sont pris dans toutes les sphères du cinéma, de Titanic à Jean-Luc Godard, de Love me à Charlie Chaplin...

Les outils sont complétés par des DESCRIPTIFS D’EPREUVES : option cinéma du bac, option cinéma des agrégations de lettres et d’arts plastiques, concours d’entrée à la FEMIS, Louis-Lumière et l’INSAS. Des ANALYSES de séquences dans les genres les plus divers, du film classique au spot publicitaire en passant par le documentaire, Gladiator ou Rosetta, illustrent l’application des outils.





Cinéma et cognition

224 pages. Paru chez L’Harmattan, coll. Ouverture philosophique dir. par D. Château & Br. Péquignot, à Paris, en mai 2002. ISBN : 2-7475-2327-6.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=5859

Quatrième de couverture. Le but de ce livre est de décrire ce qui se passe dans la tête du spectateur pendant qu’il regarde un film. De manière plus précise, la tâche est double : 1. Décrire, au sein de l’architecture mentale commune à tous les humains, les mécanismes perceptifs, cognitifs et  et émotionnels mis en jeu par le dispositif cinématographique. 2. Observer les processus d’allers-et-retours entre ces processus et les films. Le parcours est organisé le long d’une échelle de points de vue sur la réception du film, depuis le micro-niveau des percepts, pour lequel les sciences cognitives peuvent seules être de quelque secours, jusqu’au macro-niveau de la compréhension de l’histoire et du plaisir, où elles entrent en concurrence avec d’autres secteurs des sciences humaines.

 La conclusion donne un résumé de l’apport cognitiviste aux études filmiques en général. A noter qu’aucune connaissance particulière n’est exigée du lecteur en matière de psychologie cognitive, l’ouvrage se proposant de partir de zéro en ce domaine.  

 





Les images de synthèse

De la technologie à l’esthétique.

128 pag es, 253 000 signes. Paru chez Nathan, coll. 128 dir. par Francis Vanoye, à Paris en novembre 1998. ISBN : 2-09-191049-X.

http://www.armand-colin.com/catalogue/Welcome.html  puis recherche par mot-clé  

Quatrième de couverture. A la télévision, dans le cockpit des avions, dans les salles de cinéma ou les salles d’opération, les agences d’architecture et les laboratoires de physique, on ne peut plus se passer des images de synthèse. Révolutionnent-elles aussi la représentation du monde, ou mieux le regard que nous posons sur les choses qui nous entourent ? Bouleversent-elles aussi les habitudes des peintres, des cinéastes... ? Avant de toucher à semblables débats, ce livre décrit le mode de fabrication des images de synthèse et leurs champs d’application.

Sa lecture ne nécessite pas de connaissances préalables en informatique, son ambition est de donner les clés nécessaires à une réflexion esthétique et épistémologique.


Traduction en espagnol : La imagen digital, La Marca, Buenos Aires 2005. ISBN: 950-889-063-0







L’écran post-moderne

Un cinéma du recyclage et du feu d’artifice.

208 pages. Paru chez L’Harmattan, coll. Champs Visuels dir. par P.-J. Benghozi, J.-P. Esquenazi & Br. Péquignot, à Paris, en février 1997. ISBN : 2-7384-5083-0

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=cata logue&obj=livre&no=10819&razSqlClone=1

Quatrième de couverture. La guerre des étoiles, Le grand bleu, D iva, Les aventuriers de l’arche perdue, Pulp fiction... A divers titres, ces films relèvent d’un cinéma post-moderne. Incomparable divertissement pour les uns, tombeau du septième art pour les autres, qu’en est-il exactement de cette tendance apparue sur les écrans voici vingt ans ? On dresse ici l’état des lieux en exposant les réponses que le cinéma post-moderne apporte aux crises du récit et de la représentation, qu’il choisisse la voie des recyclages assortis d’un clin d’œil ou encore celle du feu d’artifice multipistes sur écran géant. Sont analysés au passage les rapports qu’il entretient avec la “morale des images”, avec des techniques comme celle des images de synthèse, ou encore avec des courants esthétiques anciens comme celui de l’avant-garde des années vingt. Au final, dix analyses confrontent le cinéma post-moderne à ses cousins, clips, spots publicitaires et tours de manège.  

 






Les sons au cinéma et à la télévision

Précis d’analyse de la bande-son

224 pages. Paru chez Armand Colin, coll. Cinéma & Audiovisuel dir. par Roger Odin, à Paris, en septembre 1995. ISBN : 2-200-21659-9

http://www.armand-colin.com/catalogue/Welcome.html puis recherche par mot-clé  

Quatrième de couverture.  Cet ouvrage a pour but d’expliquer rationnellement ce que le spectateur fait des données sonores d’une œuvre audiovisuelle, et de proposer des outils permettant à l’analyste de reproduire ce processus explicatif en l’adaptant à la forme et au contenu d’une œuvre donnée.

Il s’articule autour de trois questions que le spectateur coopérant résoud mentalement : Quoi ? : qu’est-ce que ce son ? De quelle source sonore l’œuvre veut-elle suggérer qu’il émane ? Où ? : dans quel espace, plus ou moins représenté à l’image, se trouve cette source ? Pourquoi ? : quelle information utile - du point de vue du récit s’il s’agit d’une œuvre narrative - est-elle apportée précisément par ce son ? Le premier avantage de cette approche réside dans le fait qu’elle peut s’appliquer indifféremment à tous les types de sons, paroles, musiques et bruits. Second avantage, la liberté de choix du type de son se retrouve dans celle du type d’œuvre : films classiques, modernes, “films-concerts”, émissions de télévision... L’ouvrage se clôt sur une dizaines d’”analyses-modèles” de la bande-son de ces principaux types d’œuvres audio-visuelles. Un glossaire de termes spécialisés en complète la lecture.  

 

Recensions livres  

 

- Les images de synthèse, par Frédéric Strauss :

http://www2.bifi.fr/cineregards/article.asp?sp_ref=52&ref_sp_type=8&revue_ref=6#326

 

- Cinéma & cognition, par Nicolas Mathieu :

http://www.objectif-cinema.fr/mediatheque/0426.php

 

- L'analyse de séquences, par Jean-François Diana :

http://ques2com.ciril.fr/n3/n3lec/n3l20.rtf

 

- Hollywood & la difficulté d'aimer, par Olivier Maison

http://www.marianne-en-ligne.fr/archives/e-docs/00/00/0F/21/document_article_marianne.phtml

 

- Hollywood & la difficulté d'aimer, par Jean-Luc Douin :

http://www.france-mail-forum.de/fmf34/cult/34douinj.htm

 

- Hollywood & la difficulté d'aimer, par Jean-Marc Parisis :

http://www.metrofrance.com/site/home.php?sec=contenu&Idarbo=21&Idarbo1=127&content=1&id=35069&resec=liste_complete&vi=&PHPSESSID=8f6696a1b72a8bd4104490665a86ae7f

 

- Star Wars, par Mathieu Durand :

http://www.lci.fr/news/sciences/2004/0,,3180135-VU5WX0lEIDUy,00.html