Extraits de livres
"Parliamo di calcio" : introduction à "Il cinema postmoderno" (en italien)
A dieci anni dalla sua uscita, questo testo risulta ancora fondamentale, anche in rapporto alla massa di posizioni, analisi, studi sul cinema postmoderno che spesso non sembrano trovare un luogo di sintesi da cui partire per approfondimenti particolari. Con questo libro Jullier pone le fondamenta ed edifica una teoria e un’estetica del cinema postmoderno da cui non si può prescindere."
http://www.edizionikaplan.com/Catalogo/Copertine_libri/Jullier_-_Il_cinema_postmoderno_intro.zip
Chroniques TV (en alternance avec G. Soulez)
Star Wars : un univers techno-scientifique du XIXème siècle
Sur Star Wars à l'occasion de l'exposition Star Wars à la Cité des Sciences, octobre 2005. Propos recueillis par Jean-Rémi Deléage et Natacha Quester-Séméon, I-marginal 2005. Disponible sur le site de la Cité des Sciences de Paris :
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/star_wars/fiches_plus/jullier.html
Star Wars : Interview (en allemand)
Cinéma
& cognition : un entretien
Entretien
avec Bruno Cornellier (Montréal). Disponible sur le site de la revue en ligne Cadrage :
http://www.cadrage.net/entretiens/cinecognition/cinecognition.html
Résumé. Différentes questions relatives à l’application des sciences cognitives à l’objet cinéma, et à la « lutte » de l’universalisme cognitiviste (néo-posit iviste aux yeux de certains) contre les tendances culturalistes, relativistes, tribalistes ou subjectivistes de l’esthétique.
Programme télévisé didactique
Profession :
critique (2003-2004). Via
le CAVUM (service commun d’audiovisuel de l’Université de Metz) à destination
de « Canal-Socio », chaîne en ligne sur internet :
http://www.canal-u.education.fr/
(passer par le logo
« canal socio », ou taper le nom de l’émission)
Série
d’entretiens avec des citiques de cinéma français, à destination des étudiants
concernés par l’esthétique et la question du jugement de goût .
N°1 (tourné en mars
2003) : Serge Kaganski (Les Inrockuptibles, Libération). Diffusion : canal-U. Mise en
ligne : mai 2003.
N°2 (tourné en
septembre 2003) : Jean-Michel Frodon (Le Monde, Les Cahiers du cinéma). Diffusion : canal-U. Mise en
ligne : novembre 2003.
Relativisme
et critique de cinéma
Montage
réalisé avec des parties coupées de Qu’est-ce qu’un bon film ?. Placé sur Canal-socio (cf. supra) pour accompagner l’interview de S.
Kaganski.
http://www.canal-u.education.fr/
(passer
par le logo « canal socio », ou taper le nom)
Résumé. L'article a pour but de mettre au jour quelques problèmes
éthiques et heuristiques soulevés par la vision relativiste de la recherche en
sciences humaines, et aussi de montrer qu'il existe différentes formes de
relativisme, certaines étant parfois bien utiles pour éviter qu'une terreur
théorique (Lyotard), s'exerce
sur le lecteur. Pour illustrer cette réflexion, il est question d'un champ bien particulier, celui de la critique de
cinéma dans la presse française. L'article passe en revue, sur un mode plus
polémique, certains des thèmes relativistes abordés dans Qu'est-ce qu'un bon
film : les DWAMes, le mythe de l'intentio auctoris, le bon goût néokantien, le style des
compte-rendus critiques, la nostal
gie moderniste po
ur l'art scandaleux et
l'image subversive, enfin la question de l'enseignement du cinéma telle que
l'entend le Ministère de l'Education Nationale. En conclusion, est avancée
l'importance d'un relativisme de l'accès à la délectation - les paramètres qui règlent cet accès étant
trop souvent négligés par les chroniqueurs.
Initialement
écrit en 1995 pour Génériques,
qui cessa ses activités dans l’intervalle. Disponible sur le site de la revue
en ligne Cadrage :
http://www.cadrage.net/dossier/trois_danseuses/danseuses.html
Résumé. Cyd Charisse, Pina Bausch, Louise Lecavalier. Trois corps devant
la caméra, trois façons de se mouvoir, trois formes de cinéma (Hollywood,
Modernité “ontologique”, multimédia postmoderne). 1. La belle de Moscou, compromis classique entre transparence
fabriquée (image-montage) et enregistrement d’une performance physique
(image-trace). 2. P. Bausch rejoue une volonté d’élargir le champ du Beau sensible dans l’avant-garde des années
dix/vingt, avec des images à la Straub qui donnent à voir ce que les autres ne laissent que le temps d’entrapercevoir. 3.
C’est aux images classiques épuisées par le Spectacle généralisé que Lock donne
une seconde jeunesse, en les confrontant directement, un peu plus bas dans
l’espace de la scène, à leur modèle vivant ; le rapport cinéma/danse s’en
trouve bouleversé.
L’adaptation télévisée des classiques de la littérature romanesque : de quelques contraintes et de leurs conséquences
Initialement
écrit en 1992 pour CinémAction.
Disponible sur le site de la revue en ligne Cadrage :
http://www.cadrage.net/dossier/adaptationtv/adaptationtv.html
Résumé. Adapter pour l’écran une œuvre littéraire, c’est transformer des désignations symboliques en représentation analogiques, et aussi des types en tokens. Privé de la possibilité de l’illustration directe (les mots ont le pouvoir de désigner des objets incaptables par l’œil et l’oreille), l’adaptateur devra alors avoir recours au filtrage par un personnage, ou bien essayer de faire en sorte que le concept soit évoqué, non par son nom mais par un assemblage d’objets audio-visuels qui le désigne symboliquement. Infortunément, la loi du marché pèse de tout son poids sur la démarche de l’adaptation. De surcroît, les figures de style audiovisuelles qui permettraient de dépasser ces limitations proviennent du cinéma classique (métaphores stylistiques, effets d’annonce… etc.), ou de l’art vidéo, ce qui ne cadre pas avec l’« image » de la télévision.